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日志


2月26日

Je reviens...patience...

Bien, un petit mot d'explication sur le long silence de cette dernière quinzaine.
Pour ceux qui n'aurait pas remarqué, nous étions en pleine période olympique et ces satanés Jeux du Turin m'ont pris pas mal de temps. En particulier ma marotte à moi, le patinage artistique, qui pour une fois était diffusé à des horaires de chrétiens et surtout en intégralité (on a même vu les danses imposées en danse sur glace...exceptionnel ! Et exceptionnellement chiant aussi...).
A raison d'un programme presque tous les deux soirs, je n'ai pas vraiment eu le temps de hanter les salles obscures, mais j'ai déjà ma liste de films à voir. En espérant que je puisse les choper tout.
Toujours à cause des mêmes, je n'avance pas vraiment non plus sur mon livre du moment, me couchant trop tard pour lire beaucoup.
 
Et ben oui, les JO, ce n'est pas dur que pour les athlètes, nous aussi on souffre.
Surtout quand, en fin de quinzaine, on contaste le bas niveau de la compétition (je ne parle qu'en patinage...ce que je connais le mieux. Le reste, je ne peux pas juger, à part en ski nordique où le nombre de médaille française parle de lui même. Bravo !!!).
Non, pas exaltant cette compétition, dans presque toutes les catégories de surcroit. En couple, le couple russe qui devat gagner a gagné...haut la main...Super.....Chez les hommes, le Russe qui devait gagner, l'insupportable Plushenko  , alias Playmobil, a gagné, haut la main, sans lutte, sans panache et sans gloire (et ce n'est pas un piètre Brian Joubert en costume de Goldorak qui aurait pu lui chatouiller le dessous des patins. Bravo à Stéphane Lambiel, dont Plushi va devoir maintenant se méfier).
En danse, les Russes qui devaient gagner on gagné et les juges qui devaient magouiller ont magouillé (éjectant le couple français d'un podium qu'ils auraient amplement mérité, tout çà pour avoir trop favorisé les Italiens dans la première épreuve...une honte).
Par contre chez les dames, un peu de suspense, un peu de bagarre aussi. Les deux co-favorites dans un mouchoir de poche à la sortie du programme court ont tenté de s'arracher la médaille d'or. Résultat, elles ont chuté toutes les deux, et une japonaise, Shizuka Arakawa, superbe mais totalement outsider, leur a soufflé la bricole. Heureusement qu'il y avait cette soirée là...
Ah lala, comme je regrette les Jeux de Salt Lake City, que je n'avais pas pu suivre en intrégralité pour cause de décalage horaire carabiné et de cours à suivre à la fac : j'avais suivi les rediffusion du libre couple sur une toute petite télé en noir et blanc. Dommage pour une telle compétition, vu une simple rediffusion du libre homme d'anthologie (çà c'était de la compétition, une vraie guerre, avec du sang et des larmes, et quel vainqueur au bout !). Mais j'avais réussi à voir le sacre du couple de danse Anissina/Peizerat en direct, duo grandiose qui sera difficile à égaler et qui avait arraché sa médaille de haute lutte.
 
Alors voilà, les JO, c'est fini, et pour conclure, je citerai Paul Henri Delerue : "C'était coooooool......"

Les Césars 2006

La nuit des Césars c'est donc muée hier soir en nuit Jacques Audiard qui aura trusté presque toutes les catégories dans lesquelles son film "De battre mon coeur s'est arrêté" :
 
Meilleur film.
Meilleur réalisateur.
Meilleur acteur dans un second rôle (Niels Arestrup).
Meilleur espoir féminin (Linh Dan Phan).
Meilleure musique.
Meilleure photographie.
Meilleure adaptation (premier film à obtenir ce tout nouveau César).
Meilleur montage.
 
Incontestablement, le film de l'année pour le cinéma français. Consécration entièrement justifiée à mon avis, même si je déplore un peu le fait que Romain Duris n'est pas obtenu de récompense. L'académie a préféré attribuer le César à Michel Bouquet pour son rôle dans "Le Promeneur du Champs de Mars", statuette qu'il avait déjà obtenu en 2002 dans "Comment j'ai tué mon père".
 
J'ai été soulagée lors de la remise du Césat de la meilleure musique, qui a vu récompenser Alexandre Desplat pour "De battre...", plutôt que Emilie Simon pour "La Marche de l'empereur". Beaucoup de foin avait été fait autour de cette B.O. à mon gout mièvre et dégoulinante.
 
Tant que nous y sommes avec les manchots, je signale qu'un représentant de l'espèce est venu remettre de son bec une récompense avec la complicité de la maitresse de cérémonie, Valérie Le Mercier. Je salue d'ailleurs cette dernière pour sa très belle prestation, drôle, intelligente, sans mauvais goût. Et si elle revenait l'année prochaine ? (allez, soyez sympa...)
 
Une petite déception avec l'attribution du prix de meilleur film étranger à la lacrimoserie de Clint Eastwood "Million Dollar Baby". J'aurais mieux vu "Match Point"...Mais je ne suis pas objective avec ce film. Gageons que l'année prochaine, "Le Secret de Brokeback Moutain" repartira avec le prix.
 
Nathalie Baye a quand à elle obtenu en toute logique le César de la meilleure actrice pour "Le Petit Lieutenant". Cécile de France a raflé celui de meilleur second rôle féminin pour "Les Poupées Russes" grâce au personnage d'Isabelle avec lequel elle avait déjà obtenu la statuette du meilleur espoir féminin dans "L'Auberge Espagnole". Un bon filon...
 
Cette soirée aura eu le mérite de la justesse dans l'attribution des Césars. Le tout admirablement bien présenté et présidé par la toujours aussi belle, mais aussi aussi drôle Carole Bouquet. Une belle soire, comme on les aime.
2月18日

Le Nouveau Monde.

Monsieur Malick, je crois qu'il faut que vous arrêtiez de faire des films. Parce que quand vous en faites, les autres réalisateurs çà leur fout une angoisse...Ils pourraient vous tuer je crois...de chagrin. Je vous jure, c'est pas bien...Faut plus que vous fassiez des films...
 
Cà vous arrive dès fois de penser au type qui, toute sa vie, a rêvé de faire du cinéma, qui est devenu metteur en scène, qui trouve qu'il se débrouille plutôt bien, peut être même qu'il a eu des prix pour çà...Et là il voit "Le Nouveau Monde". Et il n'a plus qu'à se pendre le gars. Nan, c'est vrai...
 
Vous arrive t'il de penser que ce n'est pas bien vis à vis du spectateur de faire des scènes qui sont belles à pleurer ? Où était votre sens moral lorsque vous avez filmé ces bateaux remontant la rivière sous les yeux des Indiens fascinés ? Non vraiment, çà va pas bien chez vous...
On ne devrait pas avoir le droit de filmer la forêt comme vous le faites, on ne devrait pas laisser des caméras trop près de vous sous peine de devoir ensuite regarder le vent qui joue dans les herbes hautes, les jeux de lumière sur des eaux mouvantes.
 
Vous êtes conscient de la laideur que prennent les choses lorsque l'on sort de la projection ? Vous savez que le prochain film que l'on verra, quelle que soit sa qualité, ressemblera à une immonde soupe après celui là ?
 
Vous n'auriez pas pu, juste pour que l'on puisse se dire que vous êtes humain, rater une petite chose dans le film ? Un dialogue, une ombre, un cadrage décalé d'un millimètre ? La musique n'aurait elle pas pu être un peu médiocre ? Vous n'auriez pas pu éviter de filmer le regard de John Smith pour sa Pocahontas ? Et elle ? Vous n'auriez pas pu trouver le moyen de la rendre moins gracieuse, moins vraie ?
 
Et votre dernière scène, pourquoi, comme la première, est elle à en pleurer ?

Fauteuils d'orchestre.

En trois films, Danielle Thompson ne m'a jamais déçue. Dans le genre film familial, elle tapait juste avec "La Buche". Puis dans "Décalage Horaire" elle versait dans le genre comédie romantique avec succès.
La revoici donc avec ses "Fauteuils d'orchestre" dans une histoire de quartier, où elle joue avec bonheur de l'ambiance dans un coin plutôt chic de Paris, entre acteurs, musiciens, habitués et nouveaux venus.
 
Le sécnario est comme toujours bien écrit, servi par des dialogues qui tombent en mesure des lèvres d' acteurs réunis dans un magnifique casting comme on aime tant en voir. Cécile de France est lumineuse et attachante (adjectif faisant pléonase lors qu'il est choisi pour qualifier la demoiselle), Valérie Le Mercier drôle et touchante (elle est décidemment dans une période faste, après le très réussi "Palais Royal"), Claude Brasseur poignant, Albert Dupontel déchiré et déchirant... Et l'on peut rajouter Christopher Thompson, Suzanne Flon, Dany, Laura Morrante, ou encore Sydney Pollack soi même.
 
L'ensemble est léger, frais, agréable, peut être un peu court, mais en tout cas réussi. On ne demandait pas mieux.
2月16日

Brice de Nice existe vraiment !!!

Aujourd'hui deux médailles pour la France aux J.O. de Turin. Une en or en biathlon pour Florence Barevel-Robert, et l'autre en bronze pour Paul Henri Delerue en snow board cross. Et justement, mon billet lui sera consacré car cet homme est, je n'en doute pas, le véritable Brice de Nice. Voyez plutôt :
 
-"Je suis nul en start mais après je suis un ouf alors c'est pas grave"
-"J'ai trop bien raïdé, c'est trop cool."
-"Le fart était excellent."
-"C'est cool."
 
J'ajouterais que les commentaires de l'épreuve étaient particulièrement savoureux, malheureusement, je n'ai pas pu relever toutes les perles.
Je cite tout de même celle d'un journaliste hier en ski de bosse, qui signalait qu'un athlète était "reviendu" de blessure...
 
Vive le sport !
2月15日

Les Entonnoirs, rappel.

Bien, maintenant que certaines sont revenues et d'autres sont en vacances, je ne permets de vous rapeller que la fin des nominations pour les Entonnoirs 2005 est parue ce mois ci. Consultez la liste et surtout, élisez vos favoris !

Le vol du dragon.

Enfin, j'ai comblé cette énorme lacune. Ouf. Et je ne suis pas déçue. Voilà quelques jours que je me suis attaquée à l'oeuvre monumentale d'Anne Mac Caffrey (si je dois lire l'intégrale, je suis pas sortie des ronces !!!)
 
"Le vol du dragon" est le premier volet dans l'ordre de publication de la longue, très longue "Ballade de Pern".
Attention, maintenant, il va falloir bien suivre :
 
"La Ballade de Pern" comprend 14 volumes reliés en 5 séries. "Le Vol du dragon" est le premier de "La Grande guerre des Fils", soit l'avant dernier cycle. 
 
Si le point de départ de l'univers de Pern est résolument orienté science fiction, le monde en lui même renvoit davantage à la fantasy, de part la civilisation, très médiévale, les dragons...Sans la magie et les créatures humanoïdes.
 
Petit résumé :
 
La planète de Pern a connu 400 Révolutions de paix et de prospérité. Les seigneurs des forts exploitent leurs terres, écrasent leurs sujets sous les taxes, et râlent contre le payement de la dîme aux chevaliers-dragons. Cet ordre séculaire est quelque peu tombé en désuétude et son utilité sur Pern est remise en cause.
Les vieilles légendes racontent que lorsque l'Etoile Rouge, passe dans le ciel, une fois tout les 200 Révolutions, tombent les Fils d'Argent, étrange fléau détruisant tout ce qu'il touche. Seuls le feu que crachent les dragons peu en venir à bout. Mais 400 Révolutions d'inaction ont entamé la foi des chevaliers eux même. Seul l'un d'eux, F'lar, croit que l'Etoile Rouge va revenir et qu'à nouveaux les Fils tomberont.
L'histoire débute à la mort de la Reine dragon et de Jora, sa chevaucheuse, Dame du Weyr (lieu de vie des membres de l'ordre) de Benden. Peu de temps avant d'expirer, la Reine était parvenue à pondre 12 oeufs, dont celui de la future Reine. Les chevaliers se mettent donc en Quête, mission qui a pour objectif de trouver autant de jeunes garçons qu'il y a d'oeufs, succeptibles de monter les dragons à naître. Mais en plus, il leur faut mettre la main sur une fille capable de devenir la future Dame du Weyr.
C'est ainsi que F'lar et son escadrille débarquent au fort de Ruatha et rencontrent Lessa, simple servante cachant quelques secrets...
 
L'univers extremement riche a pour pivot la relation unissant les chevaliers à leurs dragons. Lors de la cérémonie de l'Empreinte, une connexion psychique étroite s'établit entre les deux êtres qui dès lors sont liés à jamais.
L'auteur prend un malin plaisir à révéler au lecteur, par touches successives, les différentes subtilités de ce monde. Si l'on peut se sentir par moment un peu perdus, l'explication ou l'allusion que l'on attendait fini tôt ou tard par arriver.
S'alliant à la création, la qualité de l'écriture est indéniable, malheureusement entâchée par des maladresses comme des répétitions de mots gênantes, dues à la traduction.
 
"La Grande guerre des Fils" peut se lire avant les autres séries de la "Ballade". Première parue, elle est en réalité complétée par les suivantes et précédentes.
 
Prenant de bout en bout...J'attaque déjà le second tome.
2月12日

L'Affaire du voile.

Alors là on peut dire que cette BD sortait à pic ! En pleine polémique sur l'affaire des caricatures, voici donc "L'Affaire du voile" par l'inspiré et drôlissime Pétillon, accompagné, comme depuis "L'Enquête Corse" par son détective Jack Palmer.
 
Après l'Ile de Beauté et le maquis, le voici en banlieue parisienne à la recherche de la fille d'une dentiste qui a fugué et vraisemblablement pris le voile. Au grè de son enquête le voici donc qui rencontre des vendeuses de hidjab, de tapis de prière équipés de GPS pour repérer la Mecque, d'un imam intégriste, d'un "homme qui décide" mais qui obéit toujours à sa femme, un clone de Tariq Ramadan virtuose du double langage et de la langue de bois....
 
Comme dans son précédent scénario, Pétillon aborde de front des thèmes délicats, avec humour, subtilité et gentillesse. En deux mots comme en un, il est l'illustration parfaite que l'on peut se moquer de la religion sans faire de vagues. A condition bien entendu d'avoir du talent. Et un certain tact.
Pourtant le portrait de l'Islam est sans concession, entre manipulation, intégrisme, interprétation falacieuse des textes sacrés...Mais cela reste amusant, sans jamais verser dans l'insulte, ou le blasphème. Sans doute parce que dans le fond, la description est juste, car elle n'oublie pas l'Islam progressiste, celui de la majorité, contrainte à subir les excès des moins nombreux.
 
A lire de toute urgence !!!
2月11日

Sex and the city.

Un, deux trois, tous en choeur....
 
"Carrie  !!! C'est finiiiii !!!!" (air connu)
 
Et voici donc qu'au bout d'un long marathon d'environ 6 mois, à raison de 3 épisodes par semaine, M6 achève la rediffusion (ou devrais je dire la diffusion) de "Sex and the city".
 
Et cette fois ci, merci à la chaine d'avoir choisi de passer l'intégralité des 6 saisons, contrairement à ce qui avait été fait lorsque la série avait été diffusée pour la première fois (épisodes supprimés, saisons interrompues avant la fin, et j'en passe).
 
C'est donc la fin des aventures newyorkaises de Carrie (Sarah Jessica Parker), Charlotte (Kristin Davis), Miranda (Cynthia Nixon) et Samantha (Kim Cattrall).
Petit rattrapage pour ceux qui ont fait l'impasse sur cette série aux horaires ( et au contenu)peu chrétiens (23h30 les vendredis soirs) :
 
Carry Bradshaw est écrivain, chargée de la rubrique "Sex and the city" du New York Post, traitant des relations hommes femmes et des charmes de la vie à New York, terrain de jeu rêvé pour tous les célibataires. Ses textes se basent sur ses expériences personnelles, mais aussi sur les vies de ces trois meilleures amies, aux personnalités très différentes : Charlotte York, la romantique galeriste en quête du prince charmant qui lui passera la bague au doigt et lui fera une flopée d'enfants, Samantha Jones, chargée de relations publiques, croqueuse d'homme au caractère d'acier, et Miranda Hobbes, avocate brillante, mordue de travail et fière de son indépendance.
 
Au fil des épisodes et des saisons, chacune des filles saura évoluer, grandir, faire des choix parfois difficiles. La seule chose qui ne change jamais, c'est l'amitié que se portent les trois héroïnes.
Une autre chose qui ne change pas, c'est le fil rouge de la série, l'incroyable Mister Big (Chris Noth). Charmant, drôle, égoïste, indécis et indépendant, il est le cauchemard de Carrie, tant parce qu'elle ne peut pas vivre avec lui, que parce qu'elle ne peut pas vivre sans lui.
 
Série de grande tenue, très novatrice de part les thèmes qu'elle aborde, "Sex and the city" a su maintenir la barre très haut pendant 6 saison. Il est d'autant plus dommage de voir deux derniers épidoses aussi médiocres. Comme quoi, sorti de New York...
Carrie se retrouve à Paris, où elle suit son aventure du moment, Alexandre Petrovski, qui s'apprête à inaugurer une exposition de ses sculptures. En guest star on retrouvera Cécile Cassel dans le rôle de la fille de Petrowski, et Carole Bouquet dans celui de son ex femme. Mais l'accumulation des clichés rend l'ensemble indigeste : accordéon en fond sonore à tout va, cris hystériques devant la tour Eiffel, les Français mal polis, les crottes de chien par terre, les vieux figurants en béret... Tout y passe. Le fin du fin étant Carrie expliquant à Miranda qu'elle n'est là que depuis une semaine et qu'elle a déjà fait tous les musées deux fois...
 
Dommage donc, d' autant que cette saison avait osé aborder de front un thème délicat et difficile à traiter, celui du cancer du sein de Samantha, tout en finesse et sans misérabilisme.
 
Mais le final en apothéose compense ces faiblesses. On se réjouit pour Carrie et Mr Big enfin réunis, pour Charlotte maman de 6 King Charles spaniels et d'une petite chinoise, pour Samantha guérie et épanouie dans sa relation avec Smith et pour Miranda heureuse dans une toute nouvelle vie qu'elle n'avait absolument pas programmée.
 
En attendant une future rediffusion, on se consolera donc avec les Dvds...
 
A propos, l'ultime épisode dévoile enfin de prénom de Mr Big...Et ben il était temps !!!
 
 

Les Bronzés 3.

Quand on a va souvent au cinéma et que la programmation de votre ville est pitoyable, vous vous heurtez parfois à cet épineux problème : "Qu'est ce que l'on va voir ce soir ?"

Hier, j'ai encore vécu un de ces dilemnes cornéliens, d'autant plus tragiques que si vous choisissez mal, vous savez pertinement que votre soirée sera fichue.

Je me suis donc infligée "Les Bronzés". Plus par curiosité que par réel intérêt je dois dire, sachant que je ne suis pas fan des originaux. Moi, les crêpes au suc' et le planté de baton ne m'ont jamais fait rire. Etonnant d'ailleurs puisque je peux me repasser en boucle "Le Père Noël est une ordure" ou "Papi fait de la résistance" sans relacher un instant les zygomatiques.

Bâti sur un scénario un peu plus fouillé que les épisodes précédents mais pas très bien réalisé, ces "Bronzés" ont eu le mérite de me faire sourire de temps en temps et rire une fois ou deux. En 1h30, c'est pas le Pérou...

Peu de répliques vraiment bien senties, si ce n'est "On peut assortir sa perruque à ses vêtements, c'est un peu comme la Swatch de la tête", des situations comiques trop convenues pour vraiment étonner, des coups de théatre qui n'en sont pas... Bref, tout çà tombe à plat.

Mais je voudrais rendre hommage au personnage de Dominique Lavanant, Christianne l'esthéticienne, victime d'un accident de chirurgie plastique, le plus hilarant de tous.

 

Alors pour ceux qui payent leurs places de ciné, passez votre chemin. "Les Bronzés" 1 et 2 ont vraiment entamé leurs carrières à la télévision. Attendez jusque là...çà vaut mieux...

 

Mérite même pas que je mette une photo tiens...

2月9日

Grrr, grrrr......

Les Ours débarquent à Berlin....
 
Aujourd'hui s'ouvre la 56ème Berlinale, en Allemagne donc, comme son nom l'indique...(ici, on se cultive, on révise sa géographie !), sous la présidense de Charlotte Rampling (et là je dis, c'est la classe ...)
 
La sélection est disponible bien sur sur Allocine à l'adresse suivante : http://www.allocine.fr/festival/ficheedition_gen_cedition=18350553&crfestival=129.html
 
Le festival sera l'occasion de présenter quelques films très attendus (par moi tout du moins...) tel que "Le Nouveau Monde" de Terrence Malik, "V for Vendetta", "Syriana" et "Truman Capote".
 
Fin des joyeusetés et remise des Ours (grrrr, grrrr...) le 19 février.
 
 

Les Bleus : premiers pas dans la police.

Hier soir M6 programmait le pilote d'une nouvelle série policière plutôt pas mal, je dois dire.
4 jeunes se retrouvent parachutés dans une PJ parisienne. Bercés d'illusions, ils déchantent vite face à la réalité du terrain. Il y a Nadia, jeune mère de famille qui raconte ses journées sous forme de conte de fées à ses enfants, Lyes le séducteur invétéré qui s'occupe de ses jeunes frères et soeurs un rien chahuteurs, Kevin, mister muscle de Biarritz en quête d'un logement, Alex à la dégaine de client qui se fait ceinturé par un collègue dès son premier jour, et Laura, égo surdimenssioné et titulaire d'une maitrise de droit qui fait croire à sa mère qu'elle est avocate au barreau de Paris.
 
5 personnalités bien tranchées parachutées dans un scénario qui lorgne un peu du côté de la série "PJ" avec ses différentes équipes travaillant sur des affaires allant de la criminelle à la rubrique des chiens écrasés, et jonglant avec leurs vie de famille et leurs problèmes personnels.  Une sérieuse dose d'humour achève de rendre ces flics en herbe terriblement sympathiques.
 
Ce pilote donnera lieu à une série récurrente dont les prochains épisodes seront tournés cet été, puisque l'audience a été au rendez vous. Avec ses 5 118 720 téléspectateurs (source : www.jeanmarcmorandini.com) "Les Bleus" occupent la seconde place de la soirée télé d'hier. Un très beau démarrage pour une série qui le vaut bien.
2月5日

Nouveauté dans la rubrique "Cinéma"

Attention c'est n'est pas non plus une révolution, quoi que celles ci sont souvent précédées de petits rien...
Alors ouais, comme dirait un roi de Carmélide que je vois souvent le soir vers 20h40, "je vais tout faire crâmer, et pour les survivants, se sera le règne de la terreur !!!! Et je vais commencer par tout foutre en l'air dans la piaule !!!!"
 
Hmm, hmm...Bon. Tout çà pour dire que je vais mettre des "notes" aux films que j'ai vu dans ma liste des sorties en salle.
Voilà en gros le barême :
 
* : bof.
** : bien, louez le un jour, si çà voux dit (ou attendez qu'il passe à la télé).
*** : bon, si votre porte monnaie est d'accord, allez le voir au cinéma.
**** : très bon, à voir, même si pour celà, vous devez hypothéquer votre maison.
 
Ouais, je réalise qu'il n'est pas nécessaire de sortir de Saint Cyr pour comprendre ce système (encore que, y'a t'il un nommé Perceval dans la salle ? Non ? Bon, alors on peut continuer...).
Je précise toutefois que les films qui n'ont pas eu d'étoile sont ceux que je n'ai pas vu, et non pas les plus mauvais qui ne méritent même pas une pauvre astérisque. Pour les gros navets, je vais peut être songé à un 0...
 
Voilà donc l'info si importante du jour. Tant que j'ai une connexion qui tient debout, j'en profite.
 
Et comme le disait le célèbre penseur du Pays de Galles : "Faut arrêter avec ces conneries de gauche et de droite. Suivant comment on est tourné, çà change tout !"
2月4日

Le Secret de Brokeback Mountain.

Attention, chef d'oeuvre.
 
Que manque t'il à ce film ? Que trouver à redire  ?
"Le secret de Brokeback Mountain" est une perfection absolue, un travail d'orfèvre, un petit ou plutôt un grand bijou, qui mérite de figurer au panthéon des plus grands films.
 
Et pourquoi ?
Pour le casting impeccable, des premiers rôles aux seconds. Pour Heath Ledger qui est magistral, pour Jake Gyllenhaal qui est merveilleux. Pour Michelle Williams qui est formidable. Pour ne citer qu'eux.
Pour le scénario, intense et complexe, mais aussi simple et concis. Pour les portraits de Jack et Ennis, si justes et si maîtrisés.
Pour la réalisation qui montre aussi bien la beauté du Wyoming, que la précarité d'une Amérique profonde que l'on nous montre trop rarement. Pour une image impeccable, pour les couleurs, pour la photo.
Pour la musique, aussi dépouillée que totalement adaptée à l'ensemble.
 
Je ne compte pas en dire vraiment plus. "Brokeback Mountain" c'est comme le café, ce n'est pas la peine d'en rajouter. Ang Lee s'en est gardé, alors je fais comme le maître. Je me tais et je vous laisse admirer...

Guêpiers pour trois abeilles.

Une charmante comédie l'autre soir sur Arte, transcription moderne de la pièce "Volpone". Un homme, Cecil Fox (Rex Harrisson), veut éprouver l'attachement que lui portent trois de ses anciennes conquêtes, en se faisant passer pour mourrant. Afin de corser le jeu, il fait miroiter à chacune qu'elle pourrait bien hériter de son immense fortune. Pour régler sa farce dans les moindres détails, il engage William Mac Fly (Cliff Robertson), acteur de formation, pour lui servir de sécrétaire.
Tout se passe bien jusqu'au jour où l'une des trois peronnelles est retrouvée morte dans son lit. Les choses commençent à sentir le roussi pour Monsieur Fox, d'autant que l'infirmière de la défunte, la "fringante" Sarah Watkins (Maggie Smith), nourrit de sérieux soupçons à l'encontre de monsieur Mac Fly.
 
Sans casser la baraque, "Guêpier pour trois abeilles" est une petite comédie sans prétention et parfois un peu longuette.La qualité de l'interprétation compense toute fois ces défauts. Et le scénario, farci de rebondissements jusqu'à la dernière minute, estompe un peu les lourdeurs.  

Les Entonnoirs 2005 : la suite.

Bien, ayant lamentablement raté tous les films que je devais aller voir (faute de temps et aussi parce que finalement, ils n'ont pas été programmés), je me résouds à faire paraitre dès aujourd'hui la suite des nominations :
 
C'est parti.
 
 
Meilleur film :
 
De Battre mon coeur s'est arrêté.
La Chute.
Le Couperet.
Manderlay.
Match Point.
 
Meilleur réalisateur :
 
Woody Allen ("Match Point")
Jacques Audiard ("De battre mon coeur s'est arrêté")
Costa Gavras ("Le Couperet")
Ridley Scott ("Kingdom of Heaven")
Lars Van Trier ("Manderlay")
 
Meilleur acteur :
 
Romain Duris ("De battre mon coeur s'est arrêté")
Ralf Fiennes ("The Constant Gardener")
José Garcia ("le Couperet")
Bruno Ganz ("La Chute")
Bill Murray ("La vie aquatique")
 
Meilleure actrice :
 
Nathalie Baye ("Le petit lieutenant")
Cate Blanchett ("Aviator")
Bryce Dallas Howard ("Manderlay")
Scarlett Johansson ("Match Point")
Tilda Swinton ("Les chroniques de Narnia")
Rachel Weiscz ("The Constant Gardener")
 
Meilleur scénario :
 
Woody Allen ("Match Point")
Jacques Audiart et Tonino Benacquista ("De battre mon coeur s'est arrêté")
Shane Black et Brett Halliday ("Kiss Kiss Bang Bang")
Cédric Klapich ("Les Poupées Russes")
Lars Von Trier ("Manderlay")
 
Plus belle scène :
 
La bataille de Kerak ("Kingdom of heaven")
La Coupe du monde de Quidditch ("Harry Potter et la coupe de feu")
La course jusqu'à la falaise ("Man to Man")
La fabrique de planètes ("H2G2, le guide du voyageur galactique")
La mort d'Héphaïstion ("Alexandre")
La partie de ping pong ("Match Point")
La bataille de Coruscant, scène d'ouverture (Star Wars episode III)
 
Meilleurs dialogues :
 
"De battre mon coeur s'est arrêté"
"Il ne faut jurer de rien"
"Kiss Kiss Bang Bang"
"Match Point"
"Tout pour plaire"
"Travaux"

Munich.

Lettre d'excuse à Eric Bana.
 
Mille pardon à vous monsieur Bana. Je vous avais mal jugé. Moi qui disais que vous aviez la même consistance qu'une huitre creuse, qui vous avait affublé du surnom ridicule, mais que je trouvais approprié, de Eric Banane, après vous avoir vu dégoiser des fadaises en jupettes dans "Troie", je suis bien obligée de dire aujourd'hui que j'avais tord.
Non pas que vous soyez le meilleur acteur de votre génération. Faut pas pousser mémé tout de même...
Mais je dois reconnaitre que du talent, vous en avez (à condition d'être bien dirigé...et de ne pas jouer les géants verts en slip...par ce que "Hulk" restera aussi difficile à enlever de votre C.V. qu'une tache d'huile).
Dans "Munich", vous m'avez épaté, par votre jeu toujours juste, en retenue, en subtilité.
Oui, vous êtes un acteur, et pas uniquement un mannequin au regard de flétan. Résumons vous dans cette expression : c'est bien, c'est beau, c'est Bana.
 
Bon, çà c'est fait.
 
Alors voui, j'ai bien aimé "Munich". Parce qu'il ne tombe jamais dans un débat partisan. Parce que au final, on ne sait plus qui sont les pourris.
Spielberg a trouvé une excellente combine pour ne jamais faire oublier au spectateur les causes de toute cette tuerie. Si l'on voit le groupe du Mossad assassiner à tour de bras des Palestiniens, et donc, par là même, devenir la copie de ce qu'ils cherchent à combattre, l'insertion comme un fil rouge, des évènements de Munich, dont on découvre le déroulement au fur à et mesure, rapellent de temps à autre pourquoi ils en sont tous arrivés là. Ainsi, on ne parvient jamais à prendre parti. Et c'est tant mieux.
Autre remarquable tour de passe passe, lorsque Spielberg expose la question israélo-arabe à travers deux dialogues survenant à différents moments du film. Le premier, lorsque Avner (Eric Bana), discute de la question avec un Palestinien, qui ignore l'identité de son interlocuteur, et le second, lorsque la mère d'Avner lui parle des raisons qui font qu'Israël est sa terre. Deux personnages, deux moments différents, et cet écho de leurs discours. Et ce sentiment grandissant de malaise devant le caractère insoluble de la situation.
 
La distribution est irréprochable. J'ai déjà dit ce que je pensais d'Eric Bana. Mais que dire des autres acteurs, incarnant les divers membres de son groupe ? En tête de liste, bien sur Bond, James Bond, alias Daniel Craig (on sait maintenant qu'avant de rentrer au service de sa Très Gracieuse Majesté, OO7 était dans le Mossad) et Mathieu Kassovitz.
 
On a dit que ce film n'avait pas soulevé des bonnes questions. Je m'inscris en faux (çà fait chic comme expression). La seule morale dans tout çà reste bien entendu que la guerre, le meurtre, oui ce n'est pas bien. On le sait déjà. L'humanité entière le sait déjà. La vraie question est de savoir pourquoi on la fait. Et ce n'est pas vraiment à nous, qui ne vivons pas en Palestine ou en Israël d'y répondre.

Oscars et Césars 2006 : les nominations.

 
 Bon, je ne vais pas me payer le luxe de vous retranscrire toutes les nominations. Pour plusieurs raisons :
 
-Je n'ai pas trop le temps en ce moment.
-Les liste sont parues depuis longtemps maintenant et tout le mon de doit les connaître.
-J'avais commencé à le faire et j'ai eu un problème de connexion. Du coup, j'ai perdu mes deux posts.
 
Alors comme je suis une grande feignasse, que les Etrusques et maintenant les Arméniens me prennent du temps, mais que je suis sympa quand même, je vais vous donner les liens vers Allociné pour la listes de nominés (ou nommés, à force, je ne sais plus comment il faut dire !)
 
 
 
Voilà, à vous de faire vos pronostics ! Et d'en faire part à tout le monde ici !