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2月28日 Rome.Aaaaaaah..... HBO, la chaîne magique, celle qui produit parmi les meilleures séries de ces dernières années (Oz, Les Sopranos, Sex and the City, Deadwood, et bientôt Le Trône de Fer...).
Et bien HBO frappe encore, et fort, avec "Rome", série à l'improbable et surtout potentiellement invendable propos.
Pas évident en effet de se pointer devant un producteur avec un scenario contant la mort de la République romaine, entre la Guerre des Gaules et l'assassinat de Jules César. Pas évident surtout de convaincre le producteur en question de vous donner les capitaux nécessaires.
Et pourtant, on aurait eu tort de se priver de çà....
Grâce à un script habile et intelligent, la sérié évite l'écueil du kitsch empoulé traditionnel aux péplums. L'histoire navigue entre les séismes des batailles, les manoeuvres des grands, et les secousses perçues par la plèbe, soumise aux fluctuations mais partie prenante du destin de Rome, qu'elle façonne parfois à son corps défendant (la théorie du battement d'aile du papillon en somme).
L'astuce ultime consiste à faire de la cité de Rome un personnage à part entière, et de lui faire bénéficier d'un traitement inédit, en la représentant telle qu'elle était sans doute, à la fois sale et grandiose, grouillante, insalubre, violente, parée de pourpre et d'or (le décor est d'ailleurs posé dès le générique, somptueux, qui agit sur le spectateur comme une véritable mise en abime).
Autre point fort, le contexte historique, dans l'ensemble bien respecté, mais juste assez romancé (à grands coups de raccourcis, de libre interprétation des personnages, Atia et Servilia en tête, pas un sou conformes à leurs modèles d'origine) pour les besoins de la série.Bon, mis à part la pitoyable et risible reconstitution de la cour lagide à Alexandrie, qui ne ressemble à rien et surtout pas à la grecque capitale de souverains grecs (oui, c'est bien de le repréciser, surtout face à cette immonde et stupide représentation)...
Dans le même genre, Vercingétorix, tel qu'on le représentait au XIXème siècle, c'est à dire n'importe comment, barbu, moustachu, chevelu (alors que sur les monnaies, il a le poil ras de partout, vestige de ses longues années de service dans l'armée romaine, comme c'était le cas de la grande majorité des aristocrates gaulois à cette époque. Quelques indices laissent même supposer que Vercingétorix et César étaient de vieilles connaissances, et ce dès avant la guerre des Gaules. Voilà, c'était la minute historique de la reine des folles. Pour plus de précision, postez un commentaire).
Ces deux "bévues" constituent les deux grossières erreurs majeures de la série...Pas de quoi fouetter votre esclave, à l'aulne des grandes qualités de l'ensemble.
Notons aussi les personnages, tous particulièrement bien écrits, capables d'évolution et dotés de fortes personnalités. On relèvera particulièrement :
-Octave, gamin flippant, surdoué, roué, fourbe, cruel, malin, rusé (bref, toutes les qualités nécessaires à un futur empereur. N'empêche, brrr, fait froid dans le dos...).
-sa mère, Atia, politicienne plus instinctive que réfléchie (mais quel instinct !), capable d'idées de génie une seconde trente après avoir fait preuve d'une bêtise confondante (sa façon de faire des cadeaux est très....personnelle, et provoque à chaque fois les pires complications.).
-l'ennemie jurée d'Atia, Servilia, mère de Brutus et maîtresse de César, politicienne fine et femme blessée, mettant au service de sa vengeance des trésors de rouerie et de perfidie, prête à tout pour arriver à ses fins, y compris à flanquer la République par terre.
-Marc Antoine, tout simplement comme en vrai (et c'est bien la première fois qu'une reconstitution historique sait lui rendre justice), cynique, paillard, sanguin et opportuniste, mais indéfectiblement fidèle à César.
Et puis les anonymes (ou presque, Pullo et Vorenus sont cités dans la Guerre des Gaules) :
-tout dabord Lucius Vorenus, centurion ancré aux vieilles valeurs de la République et marqué par son séjour dans l'armée.
-Titus Pullo, soudard opportuniste parfois un peu benêt mais surtout gêné de rien ( ce mec est partout chez lui...Sans doute le personnage le plus attachant de la série), éternel ado gaffeur mais à qui on a du oublier de parler d'un truc qui s'apelle le sens moral...
-Niobe, l'épouse de Vorenus, pleine de ressources et qui se retrouve après huit ans de guerre avec un mari qu'elle ne connait plus sur les bras ( au passage, les Vorenii une évolution particulièrement intéressante, autant socialement que dans leur vie même).
Guerres, jeux de pouvoir, complot, alliances, mensonges, trahisons, petits bonheurs et grandes déceptions, Rome joue avec les codes du genre en les rendant résolument modernes, tout en sachant, et ce n'est pas la moindre de ses qualités, poser comme cadre l'antiquité romaine, avec ses moeurs, ses valeurs morales absolument pas judéo-chrétiennes (dépaysement garanti), ses couleurs et ses odeurs.
Certes les fous furieux de l'exactitude arracheront leurs cheveux des erreurs chronologiques, des fusions de personnages, des libertés prises avec l'histoire, mais s'attarder sur cela n'a pas grande importance en comparaison de l'excellence de la reconstitution sans doute fidèle de la vie antique. On entre ainsi par la petite porte dans un autre monde, à la fois terrible proche et à l'opposé du notre.
Louable aussi l'effort apporter à placer au centre de la série la spiritualité antique, élément omniprésent de la vie quotidienne.
Là où le péplum de base de balancer des "nom de Zeus" ou des "par Junon, Minerve et Vulcain" une fois de temps en temps, ici, on se fait asperger de sang de taureau (mémorable scène de taurobole), on prie la Bona Dea et Rusina (divinités typiquement romaines primordiales), on maudit ses ennemis dans un rituel revanchard et glacial, et surtout, on apprend que petit ou grand, tout à un prix.
Sans doute ce traitement fin et pertinent du paganisme romain procède t'il de la volonté du créateur de la série, John Millius, plus connu pour avoir en son temps réalisé "Conan Le Barbare" (on notera d'ailleurs que entre Conan et Pullo, il n'y a que quelques kilos de muscles. Bourrin un jour...), et pour être particulièrement sensible à cette thématique. Merci à lui.
Rarement une série aura été aussi immersive.
Rarement aussi une série aura couté aussi cher, forçant HBO à ne pas produire une troisième saison, contrairement à ce qui était prévu à l'origine. Dommage, quand on frise à ce point la perfection...
Au menu de la saison 2 : la guerre Marc Antoine vs Octave. Haine, amour, complots, défis, et sang sur les murs au programme...
Désormais, Octave est grand, encore plus retors, et il va solder les comptes...
Et j'en connais qui ont de sévères ardoises... Vae Victis, comme on dit.
Note : **** Qui a tué le coiffeur de Sabine Azéma ?Je vous rassure, ce n'est pas parce que j'ouvre ce post sur cette question existancielle que je compte vous causer chiffons. D'ailleurs, je n'ai pas encore vu la moindre image des oscars alors difficile de planter là le débat "qui c'est qui qu'était la plus jolie ?".
En plus, on s'en fout, et çà tombe bien...
Voilà, les deux cérémonies de remise de prix viennent de passer, voici le temps venu de causer du palmarès.
Première remarque, les Césars cette années, auront opté pour une attitude oscillant entre le concensus mou et la distribution de bons points "pas de jaloux, tout le monde il est content". Tout le monde, sauf Jamel Debbouze. A raison, "Indigènes" termine son week end avec un unique césar, celui du scénario original, pour le coup parfaitement justifié (j'ai déjà parlé dans ma critique de son académisme et de son équilibre que je trouve exemplaires).
Les deux autres favoris n'auront eu qu'à se partager le reste de la carcasse, même si je trouve aussi abusé de donner le prix du meilleur réalisateur à Guillaume Canet, que justifié de sacrer François Cluzet meilleur acteur (tous les deux pour "Ne le dis à personne"). Si l'interprétation fiévreuse et habitée du second mérite toutes les louanges, la caméra de Canet reste encore, à mon avis, trop conventionnelle et "bon élève" pour être réellement épatante.
Le grand gagnant de la soirée, aura été, dans la grande tradition césarienne, le petit film fauché, boudé par le public et encensé par la critique, "Lady Chatterley", de Pascale Ferrant, sur lequel je ne peux me prononcer (si vous suivez bien, je ne l'ai pas vu...). Cela dit, l'unanimité des critiques laisse supposer que l'oeuvre vaut vraiment le déplacement.
Notons aussi le choix de "Little Miss Sunshine" comme meilleur film étranger, préféré à "Brokeback Mountain", nommé dans la même catégorie. "Brokeback..." qui est décidément un film maudit reparti quasi bredouille des derniers oscars (une honte) et viré sans autre forme de procès par la mini miss et son bus jaune. Remarquez, çà aurait fait une belle jambe à Ang Lee de savoir que son film avait été primé aux Césars. N'empêche....
Là où l'on se marre franchement, c'est encore aux oscars, décidément la cérémonie la plus drôle de toutes. Involontairement, cela dit...
D'année en année, on plonge dans le ridicule, on nage dans l'absurde, on prêche le politiquement correct et on s'en repait avec délice.
Avec ses nominations pléthoriques, on était en droit de craindre que "Babel", le film "on est tous des citoyens du monde et la mondialisation c'est pourri" de Innaritu, ne reparte avec une brouettée de statuettes.
Perdu !
L'académie, qui a un sérieux sens de l'humour, aura décidé de sacrer "Les Infiltrés". Bonne nouvelle, me direz vous, puisque tu penses que "Babel" n'est qu'une vaste fumisterie.
Ok, je suis d'accord. Sauf que donner à Scorsese l'oscar de meilleur réalisateur pour "Les Infiltrés", excusez moi, mais çà me fait sourire. Pareil pour "Meilleur film" d'ailleurs.
Cà me donne la désagréable impression d'entendre dans les crânes des votants le discours suivant :
"Tiens, il y a un film de Scorsese sélectionné...Cà me dit quelque chose...Vite, un tour sur IMDB...Ah ouiiiiiii !!!! Scorcese ! "Taxi Driver", "Raging Bull", "La Dernière Tentation du Christ"...C'est vrai, qu'est ce que ce film m'avait choqué ! Et ben il en a fait des films ! Et il est pas mal populaire en ce moment...Aller, on va lui filer l'oscar, il va être content comme çà...".
Bah oui, même si "Les Infiltrés" est un bon polar et un remake tout à fait honorable de "Infernal Affairs", il ne faut pas pousser mémé dans les orties, il s'agit avant tout d'un film divertissant, volontairement parodique du cinéma de son réalisateur. En bref, un cookie moelleux dans une filmo autrement plus riche que çà.
A côté de cela, pas de risques concernant les prix d'interprétation, échus à Forrest Whitaker pour "Le Dernier Roi d'Ecosse " et à Helen Mirren pour "The Queen" (il fallait donc faire dans la tête couronnée pour avoir un oscar cette année. Ils sont comme çà à l'académie, organisés, pro, thématiques...), deux performances impeccables et vraiment méritoires.
J'ai fait allusion plus haut à l'ire du sieu Debbouze, qui se trouva décuplée, encore une fois à raison pendant cette nuit des oscars. Après des césars décevants pour l'équipe d'"Indigènes", huit heures d'avion avec Laurent Weil (de loin l'épreuve la plus traumatisante), et trois heures de déconnades aseptisées en anglais non soustitré, voilà que le film se fait encore une fois souffler la vedette par un autre film, "La vie des autres", qui, ironie du sort, est un film allemand...
Du coup, Jamel fatigué, déçu, et d'avance déprimé par un retour en avion avec Laurent Weil, s'énerve. Pas bien grave dans le fond, "Indigènes" avait il vraiment besoin de tout çà pour rester un bon film ? Sûrement pas. Seulement le "choc émotionnel" passé, il ne reste justement qu'un bon film de guerre à l'ancienne, bien écrit et filmé de façon très académique. Fin de l'histoire.
Ah si, une autre injustice, Clint Eastwood, impérial avec "Lettres d'Iwo Jima" (et "Mémoire..." aussi) se banane en beauté là où son lacrymal, effort minimal et désespérément banal "Million Dollar Baby" avait triomphé...
Je me marre..........
(mea culpa : je n'ai pas été fichue de trouver une photo de Sabine Azéma aux Césars 2007. Croyez bien que je le regrette) 2月22日 Lettres d'Iwo Jima.Après quelques mois d'attente, un film élégant et un échec commercial, "Lettres d'Iwo Jima" succède à "Mémoires de nos pères", et renouvèle son expérience.
Nous sommes toujours sur les pentes du Mont Suribashi, mais cette fois, c'est le point de vue de l'ennemi du film précédent que l'on adopte.
Cependant, cette fois, l'action se concentre presque exclusivement sur la bataille d'Iwo Jima et le calvaire des troupes du général Kuribayashi, jeunes soldats désabusés, conscients, sans trop y croire, du désastre prochain.
On troque ici les héros malgré eux, préfabriqués par l'Amérique, pour les grouillots perdus dans la masse d'une armée et d'une culture qui ne comprend pas l'individualisme, une culture qui ne veut pas s'admettre dépassée et sclérosée par son vieux code de l'honneur (la scène, abherrante, du suicide à la grenade, alors que ces soldats sont encore nombreux et en bonne forme et pourraient renforcer les rangs des autres points de contrôle).
Peu à peu cependant, le film privilégie l'individu, s'attardant sur les personnages du soldat Saigo et de ses camarades, ainsi que du général Kuribayashi. A l'inverse de "Mémoires de nos pères", où les flash back replongeaient les soldats dans la bataille, l'armée et l'anonymat, ceux de "Lettres d'Iwo Jima" renvoient à l'avant guerre, lorsqu'ils étaient encore quelqu'un.
En toute objectivité, il me parait difficile d'affirmer que "Lettres d'Iwo Jima" soit meilleur que "Mémoires de nos pères". Sa dimension tragique et l'originalité du point du vue, ainsi que la perfection de l'interprétation (Ken Watanabe est décidement un excellent acteur) donnent sans doute cette impression d'un film plus fort que le précédent.
Cependant, on y trouve la même maturité de réflexion, la même finesse, le même coup de patte résolument génial d'Eastwood qui s'impose là encore comme un des meilleurs réalisateurs du moment (voir comme un des meilleurs réalisateurs tout court).
Du coup l'absence de nomination de "Mémoires de nos pères" aux Oscars me donne une fois de plus l'impression que la glorieuse académie n'a rien compris et aura privilégié "Lettres..." pour complaire au politiquement correct.
Pourtant, l'un ne va pas sans l'autre et le travail d'Eastwood ne saurait être complet si l'on exclut l'un des deux films. C'est tout l'intérêt de sa démarche et tout le talent de sa démonstration au coeur de l'homme et de la guerre.
Note (pour "Lettres d'Iwo Jima") : ***
Note (pour le dyptique) : **** 2月20日 Le Dernier Roi d'Ecosse.Un peu désenchanté, très esprit seventies, le jeune médecin Nichols Garrigan, décide, le diplome à peine en poche, de quitter son Ecosse natale pour une destination inconnue. Un coup du hasard plus tard et le voilà en Ouganda, où le général Amin Dada vient tout juste d'accéder au pouvoir.
Le destin fera se rencontrer et s'apprécier les deux hommes.
Dès lors Nicholas va vivre de l'intérieur le règne du dictateur.
Parti d'un bon sentiment, "Le Dernier Roi d'Ecosse", s'il touche souvent au but, pêche un peu par le point de vue adopté, à savoir celui d'un personnage imaginaire qui aurait vécu dans le cercle des intimes d'Amin Dada et aurait été son médecin personnel.
Ainsi, on navigue pendant 2 heures entre fiction et réalité, entre l'Histoire et l'histoire...
Un peu délicat dans ce cas d'adhérer totalement à cette histoire, d'autant plus que l'on s'attache au personnage de Nicholas.
Cela dit, ce parti pris discutable est ecclipsé par la performance limite schizophrène de Forrest Whitaker, vraiment flippant dans la peau d'Amin Dada, monstrueux de charisme et de paranoia.
Encore une fois, l'acteur prouve qu'il peut jouer tout et n'importe quoi, avec une intelligence dans l'interprétation vraiment éblouissante.
Sa performance peut aisément se rapprocher de celle d'Helen Mirren dans "The Queen", c'est dire si la barre est placée haute.
En s'appuyant sur un tel acteur, facile pour Kevin Mac Donald de raconter l'histoire du dictateur et de décrire la descente aux enfers d'un homme entraînant avec lui tout un pays. Et pour un récit touchant à l'histoire récente, l'ambiguité affichée du personnage est à porter au crédit d'un film jamais frileux, toujours direct.
De quoi faire oublier le malaise crée par le monde de narration.
Note : *** 2月1日 Les Entonnoirs 2006 : les nominations.Ici, on ne fait pas comme ailleurs...Non...Ici, on remet les Entonnoirs 2006 pour les films sortis en 2006, pas comme aux oscars et aux césars où on file des prix estampillés 2007 à des films sortis en 2006.
Non, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, ici, on est logique, on est pro, on est cohérents.
Et on va continuer à l'être en arrêtant de blablater et en annonçant tout de suite la liste des nominés pour les Entonnoirs de cette année :
Meilleurs costumes :
Le Nouveau Monde.
Le Parfum.
Marie Antoinette.
Mémoires d'une geisha.
Orgueil et Préjugés.
Pirates des Caraïbes II.
Meilleurs décors :
Le Labyrinthe de Pan.
Le Nouveau Monde.
Le Parfum.
Marie Antoinette.
Orgueil et Préjugés.
Pirates des Caraïbes II.
The Fountain.
Meilleure musique (*pleure, s'arrache les cheveux, et repleure par derrière*) :
La Jeune Fille de l'Eau.
Le Nouveau Monde.
Le Parfum.
Le Secret de Brokeback Mountain.
Orgueil et Préjugés.
Meilleur scénario (*soupire....*) :
Inside Man.
Le Nouveau Monde.
Le Parfum.
Le Secret de Brokeback Mountain.
Marie Antoinette.
Mémoires de nos pères.
Romanzo Criminale.
The Fountain.
The Queen.
Meilleur réalisateur :
Darren Aronofsky (The Fountain).
Sofia Coppola (Marie Antoinette).
Guillermo Del Toro (Le Labyrinthe de Pan).
Peter Greengrass (Vol 93).
Ang Lee (Le Secret de Brokeback Mountain).
Terrence Malick (Le Nouveau Monde).
Sam Mendes (Jarhead).
Tom Tykwer (Le Parfum).
Meilleure actrice :
Penelope Cruz (Volver).
Kirsten Dunst (Marie Antoinette).
Cécile De France (Quand j'étais chanteur).
Q'Orianka Kilcher (Le Nouveau Monde).
Helen Mirren (The Queen).
Rachel Weisz (The Fountain).
Meilleur acteur :
Gérard Depardieu (Quand j'étais chanteur).
Jake Gyllenhall (Le Secret de Brokeback Mountain).
Hugh Jackman (The Fountain).
Heath Ledger (Le Secret de Brokeback Mountain).
Brad Pitt (Babel).
Kim Rossi Stuart (Romanzo Criminale).
Philipp Seymour Hoffman (Truman Capote).
Ben Whishaw (Le Parfum).
*Nouvelle catégorie*
Meilleure série télé :
Desperate Housewives.
Prison Break.
Rome.
Meilleur film :
Le Labyrinthe de Pan.
Le Nouveau Monde.
Le Parfum.
Le Secret de Brokeback Mountain.
Marie Antoinette.
The Fountain.
Vol 93.
Vous avez déjà mal au crâne ? Envie de vous casser la tête contre le mur ? cà tombe bien, moi aussi...
Une année surchargée, vous l'aurez constaté, et un choix cornélien à faire vous attend.
Eh, quoi ? Qu'est ce que vous faites encore là à lire ce post ? Ouvrez donc un commentaire et votez !
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