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3月31日 Appel à témoinJe me permets d'interrompre pour un instant votre lecture de mes posts sur la Compagnie Noire (en même temps, je suis ici chez moi, alors je peux bien venir vous embêter un petit peu...).
Car un grand problème se pose à moi...
Vous le savez tous, je suis une antiquiste (prononcez "antikouiste"...comme le dirait si bien mon prof d'info...) et par conséquent, je ne maîtrise que partiellement l'outil informatique. Rendez vous compte...
Passer des tablettes et des signaux de fumée au clavier d'ordinateur...
Mon dieu.
Mais bon, depuis que j'ai vu Christiane Siegler paniquer comme une folle devant une présentation Power Point dont le contrôle lui avait complètement échappé, je me sens rassurée.
Non, je ne suis pas seule.
On peut être conservateur des antiquités égyptiennes au Louvre, chef de chantier à Saqqarah, et se retrouver l'air aussi cruche devant un ordinateur qu'une poule devant un couteau.
Tout n'est pas perdu...
N'empêche, les copains, j'ai un problème. Au cas ou personne ne l'aurait remarqué, j'ai depuis quelques mois maintenant, un lecteur Windows Media sur ce blog. Lecteur, qui, vous l'avez sans doute noté, car vous êtes observateurs, ne me sert à rien.
Pourquoi ? Parce que je n'arrive pas à choper la moindre URL de la moindre musique que se soit. Et pire encore, je suis n'arrive pas à trouver un moyen simple, efficace et pas trop contraignant de mettre mes musiques à meuah sur le lecteur (j'ai compris l'histoire de l'hébergement mais à part çà...).
Et pourtant, j'ai consulté nombre de sites et de blogs traitant du sujet....Rien n'y fait, je reste hermétique au discours des exégètes du net...
Et puis il faut dire aussi que je n'ai ni vraiment le temps, ni la patience de me plonger dans ces questions à corps perdu...Je suis une feignasse, çà aussi, vous le savez...
Alors, je voudrais pousser un cri :
aaaaaaaaahhhhhhhhhh!!!!!
hmmm... tout simplement, quelqu'un maîtrisant l'outil informatique et ayant de menues connaissances dans ce domaine, dont l'entière compréhension me fait cruellement défaut, pourrait il me venir en aide ? Le tout en m'expliquant clairement et simplement comment procéder ?
Merci d'avance. Respect et robustesse éternels à quiconque viendra à mon secours !
Je comprend vite, mais il faut m'expliquer longtemps. C'est mon côté Perceval.... Spéciale "La Compagnie Noire" : Les Livres de la Pierre Scintillante.Dernière ligne droite de la saga, les Livres de la Pierre scintillante comptent trois annalistes pour trois livres globalement plus longs que les autres.
"Elle est les ténèbres" :
La guerre contre les Maîtres d'Ombres semble toucher à sa fin, mais les complots des princes de Taglios et les agissements en sous main de groupes et d'individus isolés perturbent les plans de la Compagnie Noire. La Fille de la Nuit, messie des Fêlons, va bientôt commencer la rédaction du livre des Morts, qui sortira Kina de son sommeil et déclanchera son apocalypse, l'Année des Crânes.
Une fois encore rédigées par Murgen, ses annales font faire un pas de géant en direction du Khatovar. Inutile de dire que les personnages principaux ne sont pas au bout de leurs surprises, et que ce qu'ils trouveront derrière la Porte d'Ombres amènera plus de questions que de réponses.
"L'eau dort" :
Ceux qui n'ont pas passé la Porte vivent désormais en clandestins dans Taglios. Leur mission, s'ils l'acceptent, est d'asticoter le pouvoir en place, en l'occurence celui de la Protectrice, et de récolter un maximum d'information afin de sauver leurs compagnons détenus sous la Plaine Scintillante. Parallèlement, les deux forces opposées de la Protectrice et des mercenaires traquent une proie commune, la Fille de la Nuit.
Nouvel annaliste en la personne de Roupille, qui porte la Compagnie, ou ce qu'il en reste, à bout de bras. Fidèle à la grande tradition de la troupe, on use et abuse de coups de bluff, de pièges, guerre psychologique, pour épuiser l'adversaire.Roupille rentre tout de même de pein pied dans la catégorie des très bons annalistes, numéro 2 après Toubib.
"Soldats de Pierre" :
Quatre ans que Roupille et ses acolytes sont parvenus à libérer leurs frères détenus sous la forteresse du golem Shrivetya. Quatre ans qu'ils vivent désormais en Hsien, de l'autre côté de la Plaine. Roupille, désormais capitaine, a programmé le retour de la Compagnie vers Taglios, tandis que Toubib veut tenter un expédition vers Khatovar. Des conflits de génératio au sein du groupe mènent à de petites trahisons entre les piliers de la troupe. Pendant que les mercenaires préparent leur retour, les Fêlons sentent l'avènement de Kina et de son Année des Crânes de plus en plus proche. Et la Fille de la Nuit est plus que jamais dans le colimateur des forces qui s'opposent dans l'empire taglien.
Final grandiose pour la Compagnie Noire, avec, en prime, un retour de Toubib à la plume. Ce dernier livre reste fidèle aux principes de la saga, entre coups tordus, plans sur le très très long terme, intox, batailles, revirements, coups de théâtre, et relations toujours complexes entre les personnages.
Les fins de cycles ne sont pas toujours à la hauteur de la série, ou n'apportent pas toutes les réponses désirées. Ici point de cela.
Toute énigme, toute histoire trouve sa solution, même si elle est difficile à supporter.
Mais la Compagnie Noire est immortelle. Glen Cook ne l'a pas oublié. Spéciale "La Compagnie Noire" : Les Chroniques du Sud.Semaine un peu chargée qui aura perturbé mon calendrier. Milles excuses pour la non publication de billets, je vais tenter ici et maintenant de me rattraper.
Ce qui nous occupera pour le moment, ce sont les Chroniques du Sud, second cycle de la saga de la "Compagnie Noire".
Mais tout d'adord, un petit mot d'un tome indépendant : "La Pointe d'Argent".
Ils sont restés dans le Nord, brisant leur serment à la Compagnie, tandis que le nouveau capitaine a pris la route du sud avec les six frères demeurés fidèles à l'étendart de la Compagnie Noire. Ils, se sont les membres de la garde rapprochée de la Rose Blanche, désormais réduite à l'état de simple chef de guerre. L'avenir semblerait presque serein pour eux si un groupe de gredins de la cité d'Aviron, près des tumulus, n'avait décidé de s'emparer de la Pointe d'Argent, relique dans laquelle est scellée l'âme du Dominateur.
"La Pointe d'Argent" est un petit point qui s'impose avant de suivre les pérégrinations du reste de la bande dans le sud. A la plume, Casier, annaliste malgré lui.
Les Chroniques du Sud.
"Jeux d'Ombres" :
Grandement diminuée et nantie d'un nouveau capitaine en la personne de Toubib, la Compagnie Noire retourne vers le sud, en quête de ses origines. En chemin le soldats recrutent de nouveaux frères, mais découvrent aussi des traces du passage de leurs aïeux, qui ont marqué du sceau de l'horreur cette région du monde. Tandis que Toubib se remue les méninges pour tenter de comprendre, ils atteignent la cité de Taglios, aux prises avec les puissants Maîtres d'Ombres.
Nouveau départ pour la Compagnie Noire qui renouvelle très largement ses effectifs et plonge dans son passé. La découverte de la civilisation taglienne, véritable imbroglio politico-religieux donne le tournis, par sa richesse,et son côté dépaysant.
"Rêves d'Acier" :
Après le désastre de Dejagore, Madame se voit contrainte de remettre debout ce qui reste de la Compagnie toute seule. Coupée des autres frères assiégés dans la cité, sans preuve de vie de Toubib, elle se proclame capitaine et enrôle de nombreux locaux dans son armée personnelle, afin d'assouvir son envie de vengeance. Avec son fidèle lieutenant, Narayan Singh, elle gagne peu à peu en puissance, tandis que dans ses rêves, une mystérieuse entité vient lui rendre visite.
Pendant ce temps, un médecin se voit contraint de soigner un bien étrange patiente....
Voici le livre de Madame, annaliste pour la circonstance. Claire, précise, concise, mais totalement dénuée d'humour, Madame livre sa vision des choses en même temps qu'elle semble s'ouvrir à un lecteur qui ne peut que la voir comme une énigme depuis quelques temps déjà. Elle introduit aussi, bien malgré elle, le personnage de Kina et de ses Fêlons. Les Chroniques du Sud prennent sous la plume et l'impulsion de Madame un tour pour le moins inattendu.
"Saisons Funestes" :
Nous retrouvons la Compagnie, quelques années après le siège de Dejagore, où l'annaliste Murgen semble bien être resté bloqué. Sautant allégrement du passé au présent, il refait le film de l'horreur de ce siège sanglant. La Compagnie persiste quand à elle dans sa lutte contre les Maître d'Ombre, à ceci près que désormais, les Fêlons de Kina viennent constamment jouer les troubles fête. Madame et Toubib reminent leur vengeance et un vieil ennemi de la Compagnie s'amuse à leur mettre des bâtons dans les roues.
Difficile à suivre, ce livre se place à cheval entre les Chroniques du sud et les Livres de la Pierre Scintillante. Les constants sauts dans le temps n'aident pas à la compréhension globale mais cela vaut la peine de s'accrocher pour tenter de déméler l'écheveau des pensées de Murgen, annaliste auréolé de la palme du plus chiant du cycle. Mais l'indispensable entrée en scène des Nyueng Bao fait de ces annales un passage obligé vers la plaine scintillante.
3月26日 Spéciale "La Compagnie Noire" : Les Chroniques du Nord.Voici donc, pour continuer la spéciale, un petit topo des Chroniques du Nord, qui réunissent les trois premiers tomes de la Compagnie Noire.
Rédigée par Toubib, médecin et annaliste de la compagnie, elles se déroulent intégralement dans l'empire du Nord, contrôlé par la Dame et ses 10 sbires, les Asservis.
"La Compagnie Noire":
La Compagnie Noire est une troupe de mercenaires vendant, comme il sied à ce genre de personnes, leurs services au plus offrant. Depuis de nombreux siècles, la Compagnie parcourt le monde, du sud vers le nord. Le principal soucis des membres de la troupe est de faire honneur au vieil adage selon lequel la Compagnie Noire est immortelle.
Au bord de la mer des Tourments, elle est recrutée par un mystérieux légat, qui n'est autre que Volesprit, l'un des dix Asservis de la Dame, impératrice du Nord, laquelle a de menus soucis avec une bande de rebelles.
La Compagnie exécute les ordres, mais bientôt, un soupçon de sens moral commence à les titiller. Sont ils du bon côté ?
Complots et coups vachards, ruse, batailles épiques, galerie de personnages étourdissante et la cynique plume de Toubib sont les ingrédients majeurs de ce premier tome du cycle où l'on apprivoise l'univers et les caractères des différents protagonistes.
"Le Chateau Noir" :
La rébellion calmée depuis la bataille de Charme, la Dame décide d'employer la Compagnie Noire à Génépi, cité la plus septentrionale de son empire, où est récemment apparue un étrange chateau, sorti de nulle part. Pendant ce temps, dans la cité, un aubergiste contribue, bien malgré lui, à l'édification du chateau.
Réssurection d'une antique terreur, ambiance urbaine archi glauque, et toujours Toubib à la plume, l'histoire de la Compagnie prend ici un tournant majeur. Episode pivot.
"La Rose Blanche" :
Le temps de la prophétie est venu. La comète qui annonce le retour de la Rose Blanche et la fin de la Dame est apparue dans le ciel du nord. Réfugiée dans la plaine de la peur, la Compagnie Noire affûte ses armes pour le combat qui s'annonce. Dans les tumulus, le Dominateur, ancien époux de la Dame, fourbi sa vengeance. Et sa très chère femme ne sait plus comment faire pour s'en débarrasser...
Final en très grand pour les chroniques du nord, où l'atmosphère s'alourdie de plus en plus, où les revirements de situation sont légions, où les surprises s'accumulent et où les relations entre les personnages prennent un tournant décisif. 3月23日 Spéciale "La Compagnie Noire" : Quésako ?Avant de vous abreuver de résumés des 10 livres du cycle (oui 10, vous avez bien lu), il convient, je pense, de vous présenter un peu l'univers de "La Compagnie Noire".
Bien nommée compagnie, qui au passage, n'a rien à voir avec la Compagnie noire historique, sévissant pendant la renaissance allemande contre les hordes paysannes. Nous évoluons dans un univers bien différent du notre. Au nord, un vaste empire, contrôlé par une magicienne, aussi vieille que belle et aussi belle que puissante : La Dame. Au sud de son empire s'étend la Mer des Tourments, bordée dans sa partie méridionale par quelques cités marchandes, apellées les cités joyaux (aux noms forts inspirés comme Béryl, Opale...). Plus loin au sud, le long d'un fleuve, vous trouverez des villes disséminées. Encore plus bas, se trouve la cité état de Taglios, gouvernée par le Prabrindrah Drah et assaillie par un groupe de magiciens, les Maîtres d'Ombre, règnant depuis leur forteresse de Belvédère.
Voilà pour le décor géographique.
Dans cet univers, quelques personnes maîtrisent plus ou moins bien les arts magiques. Souvent employée sur les champs de bataille, la magie peut devenir un moyen de gouvernement efficace, comme l'avait très bien compris le Dominateur et la Dame (ce dernier ayant régné conjointement avec cette dernière jusqu'à ce que l'on vienne le déranger...), ou encore les Maîtres d'Ombre. La Compagnie Noire utilise elle aussi la magie et compte dans ses rangs trois "magos" plus ou moins bons.
Au milieu de ces différents états se promène donc la Compagnie Noire. La hiérarchie y est plutôt simple. Un capitaine, un lieutenant, un annaliste, et porte étendart, chacun, en partant de la fin, étant succeptible de succéder au précédent en cas de décès. Pour le lecteur, l'annaliste est le pivot de l'histoire, car se sont ses textes que l'on lit. Le récit est le sien, le point de vue est donc souvent subjectif. L'annaliste est la mémoire vivante de la Compagnie. C'est lui organise des lectures publiques des anciennes annales de temps à autre, afin de rapeller aux frères d'armes les fondamentaux de la troupe. Par sa fonction, il est aussi celui qui va assurer la postérité de chaque soldat, en consignant son nom (plus souvent son surnom, l'entrée dans la Compagnie étant bien souvent l'occasion d'un nouveau départ dans la vie. Et si vous n'avez pas de surnoms à vous en arrivant, les vieux s'en chargeront pour vous) et en résumant sa vie.
C'est par la consultation des annales que l'on peut savoir à quelle époque la Compagnie est apparue. Née presque 500 ans avant le début de l'histoire, elle est apparue dans le sud du monde, et viendrait de Khatovar, un endroit, ou une personne dont les frères actuels ignorent tout. La Compagnie vend ses services aux plus offrants, comme il sied à tout bon mercenaire. Partout où elle passe, elle recrute de nouveaux soldats qui viennent grossir les rangs de cette troupe hétéroclyte.
Lorsque les chroniques du Nord débutent, la Compagnie Noire est parvenue au Nord du continent du sud (on suit toujours au fond?), dans la cité joyau de Béryl, où elle sert le syndic, aux prises avec une révolte urbaine.
Si joint, une petite carte de l'empire du Nord, avec la Mer des Tourments. Béryl est sur la côte Sud, un peu à gauche. Romanzo Criminale.Laissons un instant la Compagnie Noire de côté voulez vous, car elle est bien gentille, mais la vie continue quand même (y'a les autres livres, le ciné, les championnats du monde de patinage artistique...Aller.....on y croit très fort...).
Et il y a "Romanzo Criminale"
Magnifique oeuvre sombre aux reflets sépia, particulièrement bien écrite, portée par des acteurs de talent et une musique splendide.
"Romanzo Criminale" n'a de roman que le nom. C'est une tragédie, noire, où se mêlent argent, amour et pouvoir.
Dans les années 70, un petit groupe de truands, sous la direction du Libanais (Pierfrancesco Favino) enlève un comte plein aux as et s'empare, avec l'argent de la rançon, du trafic de drogue romain. Peu à peu, sous l'impulsion de son chef, le groupe devient une organisation criminelle tentaculaire, impliquée dans les affaires politiques, les meurtres, les enlèvements et les attentats qui ébranleront le pays pendant près de 25 ans. Le règne de la bande du Libanais n'est toutefois pas sans partage puisque l'intègre et acharné inspecteur Scialoia (Stefano Accorsi) est bien décidé à faire les faire tomber, peu importe le temps que cela prendra.
Il est rare qu'un film de "gangsters" (appelons çà comme çà...) soit d'une telle intensité. On avait déjà atteint des sommets avec "Heat" de Micheal Mann, dans un genre quelque peu différent, mais "Romanzo Criminale" est sans conteste de la même trempe. L'histoire a le mérite d'être parfaitement claire, ce qui est rare pour ce genre de film, avec une trame narrative fluide et sans digressions inutiles.
Les personnages sont bien exploités, travaillés, le réalisateur allant jusqu'au bout des potentialités de chacun. De fait l'exploit n'est pas mince car la galerie est impressionnante. Et le casting à l'avenant.
Attention nous sommes tout de même ici en présence d'un petit bijou, à la fois moderne mais ancré dans son époque, violent mais délicat, puissant mais subtil, contant une histoire aussi laide que les interprètes sont beaux (Kim Rossi Stuart et Anna Mouglalis en tête). A l'image de son titre, un roman criminel. Spéciale "Compagnie Noire" : l'auteur, Glen COOK.Parce qu'il faut bien commencer par quelque chose, un point s'impose sur le créateur de la saga.
Le petit Glen COOK nait en 1944 à New York, aux Etats Unis (pour les deux qui ne suivent pas au fond...), mais c'est en Californie qu'il grandira.
Dès le collège, il commence à écrire ses premiers textes. Interrogé sur le sujet, il déclare se souvenir de l'un de ces essais, "Hawk", récit d'une bataille de la guerre de Sécession par le faucon qui la survole. On voit déjà ici son gout l'histoire militaire mais aussi pour les points de vue inattendus.
Après ses études, il entame une carrière au sein de la General Motors et abandonne l'écriture. Et puis un jour où il s'ennuie ferme au bureau, le voilà qui ouvre un livre de Lin Carter. Choc pour le jeune Glen, qui estime alors pourvoir écrire de meilleurs bouquins. Sans le moindre scrupule, il usera et abusera alors des machines à écrire et de papier de la GM pour rédiger ses nouveaux textes.
Afin de parfaire sa technique, il intégre un atelier d'écriture où il va faire double pioche :
-Il y rencontre sa future femme, Carol.
-Il sera publié pour la premier fois au sein de cette association.
Il entamera une carrière d'auteur prolifique des les années 70 et publiera en 1984 le premier tome de "La Compagnie Noire".
Outre ceci, Glen COOK a servi un an dans les US Marines. Il en gardera une passion pour l'histoire militaire, et une riche bible de personnages dont il s'inspirera pour créer certains frères de la Compagnie Noire.
Détail amusant, son autre passion dans la vie est la philatélie. Aucun rapport avec la Compagnie Noire (sauf peut être si l'on considère que certains personnages sont complètement timbrés...) 3月22日 Spéciale "La Compagnie Noire".Quand on aime, on ne compte pas. Voici pourquoi j'ai décidé de lancer cette spéciale "Compagnie Noire", afin de présenter à ceux qui ne la connaissent pas encore, la formidable série de Glen COOK.
Au programme, un habillage spécial occasion du site (je doute pouvoir arriver à faire tout ce que je veux, mais je vais tout de même tenter le coup), des billets fréquents sur les livres, les personnages, les sites internet, l'auteur...
Tout çà dans le but de recruter de nouveaux frères pour la plus célèbre des compagnies franches de Khatovar... Truman Capote.En guise de préambule, j'emprunterai ces mots d'Alexandre Astier, notre maître :"c'est un vampirisement !" (orthographe incertaine...)
Car dans "Truman Capote", vampirisement, ou vampirisation, il y a.
Revenons un peu sur les évènements : en 1959, la famille Clutter est assassinée au grand complet, dans sa maison du Kansas. Truman Capote (Philipp Seymour Hoffmann) prend le premier train direction l'Amérique profonde, pour y écrire un article, qui deviendra beintôt un livre qui prouvera qu'une histoire vraie bien racontée peut être aussi passionnante qu'une fiction . Tout auréolé du succès de son précédent roman "Breakfast at Tiffany's", il entame une sorte d'enquête personelle sur le drame, en marge des officiels. Sympathisant progressivement avec les différents acteurs de l'affaire, il entre en contact avec les meurtriers peu après leur arrestation. Fasciné par le plus énigmatique des deux, Perry Smith, il va gagner sa confiance et lui proposer son aide afin de lui éviter la corde. Tout cela dans le but de recueillir les confidences qui lui permettront de terminer son livre.
Il n'y a pas que les deux assassins des Clutter à avoir agit "De sang froid". L'auteur, à mesure que progresse le récit, ne cesse de paraitre plus abject, plus égoiste, plus immonde, plus ignoble.
Après un démarrage en lenteur permettant d'appréhender le personnage de Capote, l'histoire, ou devrais-je dire la torture, débute. Le film s'articule autour d'un double chemin de croix. Celui de Truman tout d'abord, tiraillé entre la nécessité de terminer son livre, ses sentiments ambigues vis à vis de Perry, mais toujours rapellé par son ego. Celui de ce dernier, attendant le jour de son exécution, toujours un peu plus meurtri par les faux espoirs qu'agite son pseudo ami.
Et l'histoire ne cesse de plonger toujours plus bas, tandis que la carrière de Capote s'envole vers les sommets : paradoxe insupportable.
Le rôle de Truman Capote est à n'en pas douter un rôle à Oscar.
Homosexuel parfaitement assumé, à la limite de la caricature, avec sa gestuelle ultra précieuse, sa voix haut perché, et son vernis newyorkais, son incarnation relevait à la fois du défi, et du pain béni pour acteur en quête de récompense.
Mais voilà, tout ceci va bien au dela. Le rôle est d'une profondeur et d'une vérité incroyable. Pouvoir ainsi embrasser un caractère dans sa globalité, et parvenir à faire ressortir l'humain avec toutes ses nuances n'est pas à la portée de tout le monde. Sauf de Philipp Seymour Hoffmann. L'interprétation est sans contestation possible magistrale, d'une intensité rare. Et d'une complexité affolante.
Il serait injuste d'oublier le reste du casting qui se tient formidablement bien derrière l'acteur principal. Si lui est en représentation perpétuelle, les autres protagonistes brillent par leur retenue. De Catherine Keener dans le rôle de Nelle Harper Lee, la meilleure amie de Truman, à Clifton Collins Jr. dans celui de Perry, en passant par Chris Cooper en inspecteur, tous parviennent à ne pas se faire écraser par la performance de Philipp Seymour Hoffmann.
"Truman Capote" est un film diaboliquement intelligent, complet et complexe, au sujet maitrisé, ce qui est important de signaler pour une première oeuvre, signée Bennett Miller.
3月19日 Les Producteurs.Hier, j'ai vécu, pendant 20 bonnes minutes, un grand moment de doute et de solitude. Calée dans mon petit siège, avec mon manteau sur les genoux tellement j'avais froid, j'assistais à ce que je pressentais être le début d'un très gros flop.
Car, bon sang de bon soir, comme "Les Producteurs" partaient mal !!!
Acteurs mauvais, surjouant, puis sous jouant, situations hystériques succédant à d'autres scènes ultra agitées du bocal...Le tout sans structure, et avec des ficelles narratives grosses comme le poing...
Bref : c'était très, vraiment très, mauvais.
Producteur au nom de médicament, Max Bialystock (Nathan Lane) vient de présenter un énième flop à Broadway. Ruiné par l'échec de sa version musicale de Hamlet, il rencontre Leopold Bloom (Matthew Broderick), comptable de son état, qui dans un éclair de génie, énonce une théorie selon laquelle, un bon gros flop pourrait rapporter plus d'argent à son producteur qu'un succès. Max jouant sur la fibre artistique de Leo, finit par le convaincre de s'associer avec lui.
Max ayant de généreuses donatrices tout le tour du ventre, le problème des fonds ne se pose pas. Le vrai défi est maintenant de trouver la pire pièce qui ait jamais été écrite. Au beau milieu d'une pile de scénarii, Max déniche une perle : "Un Printemps pour Hitler"...
Et c'est à ce moment que le show débute...Il en aura fallu du temps pour voir enfin l'histoire prendre de l'ampleur. La rencontre avec l'auteur de la pièce, Franz Liebkind (Will Ferrell), nazi convaincu vivant encore dans sa tête au temps du troisième Reich, fait basculer le film dans un délire total, une absolue fantaisie hilarante et pleine de trouvailles.
La galerie des personnages s'étoffe brutalement, non seulement grâce au numéro de Will Ferrell, grandiose dans le rôle de Franz, mais aussi avec l'entrée en scène de Ulla (Uma Thurman) actrice, chanteuse et secrétaire "svédoise" (ce mot ne contient pas de faute de frappe), et du metteur en scène très "gay" Roger Debris...
Chaque scène devient alors prétexte à un numéro plus extravagant que le précédent, l'apothéose restant bien sur l'ouverture de "Un Printemps pour Hitler", pur chef d'oeuvre de surréalisme.
Et finalement, musique, chansons et personnages supplémentaires aidant, on en oublie les errements du début et la médiocrité du jeu des comédiens principaux, particulièrement de Matthew Broderick, mauvais comme un cochon d'un bout à l'autre du film (une pure horreur).
Attention pour tous ceux qui iront voir "Les Producteurs", surtout, restez jusqu'au bout du bout du générique. Numéros de music hall, apparitions caméo et message subliminal sont au menu, pour prolonger le spectacle jusqu'au bout. 3月16日 Je vous trouve très beau.Les reprogrammations, çà a souvent du bon. J'ai donc sauté sur l'apparition impromptue de "Je vous trouve très beau" dans mon programme ciné.
Qu'on se le dise, le film ne casse pas des briques, ni même trois pattes à un canard. J'aurais pu écrire le scénario moi même. Inutile de préciser (mais je le fais quand même) qu'Isabelle Mergault aura été plus inspirée dans "Meilleur espoir féminin", qu'elle ne réalisait d'ailleurs pas.
Quelque part, on est face à un film qui fait peur. Parce que l'on ne peut s'empêcher de penser à quel point celui ci aurait été un rattage complet si le casting n'avait pas été, qualitativement parlant, bien plus à la hauteur des espérances, que l'histoire en elle même.
L'histoire, justement, parlons en : Aimé (Michel Blanc) est un agriculteur standart, dont l'exploitation repose sur son partenariat purement professionel avec son épouse. Lorsque celle ci vient à mourir électrocutée à cause d'une trayeuse d'occasion, sa petite entreprise s'écroule. Incapable de gérer seul son domaine et de façon plus large, sa vie quotidienne, il se voit contraint de chercher au plus vite une nouvelle femme, capable de s'occuper des taches ménagères et des animaux. Autant dire que la quête s'annonce difficile. Aiguillé vers une agence matrimoniale, il finit par se décider d'aller chercher son "employée domestique" en Roumanie, là où des tas de filles sont prêtes à tous les sacrifices pour quitter leur pays. Sur place, l'une des candidates un peu plus futée que les autres, Elena (Medeea Marinescu), se la joue amoureuse de la nature et parfaite petite femme d'intérieur. Et remporte la mise avec Aimé qui la ramène bientôt dans ses valises.
Tout, je dis bien tout, est ici prévisible. A chaque scène, on devine la suivante. A chaque rebondissement, on voit déjà les conséquences. Mais, par une sorte de miracle, bizarrement, l'ensemble tient debout. Le miracle ici s'apelle direction d'acteurs et casting intelligent. Michel Blanc fait une bonne partie du boulot tout seul, mais sa jeune partenaire, Medeea Marinescu, n'est pas non plus en reste. Le tandem fonctionne admirablement bien et devient même très vite l'unique raison de voir ce film. Qui ne mérite pas forcement non plus que l'on paye plein pot sa place de cinéma.... 3月14日 Sondage.Aller hop, pour la forme, je lance ce petit sondage informel, davantage destiné à vous faire réagir qu'à établir des statistiques.
Et de quoi qu'on cause ?
De B.O. les amis.
Ce post m'aura été inspiré par Graal (alors, çà fait quoi d'être une muse ?
Alors voilà la question qui brûle les lèvres de mon clavier :
Qu'elle est votre B.O. préférée ?
Le but du jeu n'est pas forcement d'en citer une seule. Le nombre est illimité. N'hésitez pas à expliquer vos choix.
Tout ceci pour faire découvrir aux autres vos compositions préférées.
Allez hop ! C'est ouvert !
Bon alors je m'y colle, tant que j'y suis :
"Gladiator" : ahahah, bien entendu, non seulement j'ai toujours adoré ce film, mais la musique, celà fait maintenant 6 ans que je me la repasse en boucle, régulièrement.
"Princesse Mononoke" : lorsque j'avais vu le film, j'avais déjà accroché sur la musique. Mais ce n'est que quelques années plus tard que j'ai pu avoir la B.O. (merci Sophie, et merci Cindy ! ). C'est simple, pour moi cette B.O., c'est la perfection.
Voilà, pour moi, c'est deux là sont le top du top. Je pourrais ajouter aussi "Conan le Barbare" qui n'est pas mal mais qui mériterait une réorchestration, "Star Wars", bien entendu (l'ensemble de l'oeuvre, c'est mythique), "Titanic" qui est aussi un must, "Mission" (même si depuis Turin...je fais une over dose), et puis il y a mon chouchou du moment, Harry Gregson Williams, qui outre la très réussie B.O. de "Kingdom of Heaven", est l'auteur de la piste parfaite, à mon sens, pour "Les Chroniques de Narnia" avec la numéro 12 de l'album à laquelle rien ne manque. Un ange passe...
On pourrait aussi partir sur un débat concernant les thèmes les plus marquants du cinéma : Star Wars, Il était une fois dans l'Ouest, Dune (hein Sophie
Aller, c'est le moment de faire découvrir vos coups de coeur aux autres !!! 3月11日 Mémoires d'une geisha.Ou : "Les sushis sans wasabi."
Bien fades les geishas sauces Hollywood. Bien Chinoises aussi...
Un petit topo quand même :
Chiyo est une pauvresse, façon Cendrillon du Soleil Levant. Pour soigner sa femme, son père la vend, elle et sa soeur, à un type qui se charge de les placer dans des maisons de geishas. Séparée de sa grande soeur, Chiyo échoue dans les jupes d'une des stars de la ville, la geisha Hatsumomo (Gong Li), aussi belle que chiante, dont elle devient le souffre-douleur attiré.
Après des années à bouffer de la poudre de riz, à accumuler les gaffes, et à se faire tirer les oreilles, Chiyo est finalement recueillie sous l'aile généreuse de l'ancienne rivale de Hatsumomo, Mameha (Michelle Yeoh).
Celle ci va lui donner une formation express, afin de faire de la petite Chiyo, la grande Sayuri, Ze Geisha, arme de destruction massive de mâle nippon, en kimono et plateforme shoes...
Si le monde des geishas est celui de la superficialité, des apparences et de l'esthétique, alors ce film lui ressemble. Intégralement tourné en Californie, avec des actrices chinoises et malaisiennes, il tente mollement d'adapter à notre Occident, le concept de la geisha. Et pour un peu, on trouverait çà cool...
Sauf que...Ben non...
Non à cause des yeux bleus de Sayuri, une bizarrerie du scénario qui n'apporte rien, mais alors là rien du tout, si ce n'est de faire paraître Zhang Ziyi moins asiatique qu'elle ne l'est. Remarquez comme, dans les films américains, les héros ont nécessairement les yeux bleus. La dictature de l'oeil clair s'est donc implantée dans ce Japon de pacotille. Il fallait oser...Et tout ceci était d'autant plus bête que, comparées aux yeux de braises de Gong Li, les pauvres orbites délavées de Zhang Ziyi ne valaient pas un yen...
Non aussi parce que pour incarner la femme-objet idéale des Nippons, on choisit deux chinoises et une malaisienne...Non pas qu'elles soient mauvaises actrices (encore que Gong Li ait des leçons à donner aux deux autres...), mais oui, quelque part, c'est dérangeant. Le Japon ne manque surement pas de comédiennes de talent, mais leur notoriété ne dépasse pas leurs frontières. Contrairement aux trois autres. Dommage d'arrêter un casting là dessus...
Non à cause de cet univers aseptisé dans lequel évoluent les protagonistes, qui sied décidement bien mal à une réalité que l'on devine plus crue et plus sordide. On ne fera qu'effleurer du doigts les vraies questions, les vrais problèmes...Heureusement que de temps en temps, Gong Li passe dans une scène comme une tornade pour agiter un peu le tout...
Il n'en reste pas moins un film agréable à regarder (je parle au niveau visuel...sinon, franchement, on s'ennuie un peu...), autant pour la qualité de la photo (récompensée aux oscars par ailleurs) que pour celle des costumes (oscarisés aussi), avec une mention spéciale à ceux de Gong Li, décidement la vraie star de ce film de tristes "Mémoires". Et pourquoi ? Parce qu'elle a le personnage le plus intéressant, qu'elle le lui rend bien, qu'elle est sublime, et qu'elle surpasse toutes ses petites camarades.
Une impératrice passe... 3月8日 Pardonnez nos offenses."Làààààààààààààààààààààààààà baaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaas !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Au Connemaraaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
Ouais, je sais, trop facile, quand l'auteur du livre que je m'apprête à critiquer s'appelle Romain Sardou. D'autant plus facile que je n'ai jamais pu encadrer Michel, en particulier la chanson précitée, d'une niaiserie et d'une (pardonnez moi l'expression) connerie confondante (je m'excuse d'avance auprès des éventuels fans...la sortie c'est par là...)...
Bref, le "là bas" de "Pardonnez nos offenses", thriller médiéval, n'est pas le Connemara mais le diocèse perdu de Draguan.
Tout commence un beau jour du XIIIème siècle, où deux petites filles découvrent, flottant sur le Montayou, les membres arrachés de deux enfants et de leur père. L'évêque de Draguan, monseigneur Haquin, enquête et découvre l'existence d'un village oublié de tous, Heurteloup, dont on croyait depuis 50 ans, tous les habitants disparus, décimés par une peste dont l'origine semble bien être les marais qui entourent le hameau.
Convaincu qu'il faut remettre ces brebis si éloignées dans le droit chemin, il fait venir à Draguan, Henno Gui, un jeune prêtre prometteur, plein de ressources et de sapience (çà fait chic comme mot...), pour reprendre en main les paroissiens. Mais le jour de l'arrivée de Henno Gui, Haquin est sauvagement assassiné par un mytérieux homme en noir.
Tandis que le vicaire de l'évêque, Chuquet, convoie le corps de son maître jusqu'à Paris, Henno Gui part pour Heurteloup où il va bientôt découvrir une communauté étrange qui ne semble même plus savoir ce qu'est le christianisme.
A la capitale, Chuquet remarque petit à petit des zones d'ombres dans la vie de son défunt évêque. Pendant que Henno Gui tente de comprendre ce qu'il s'est passé à Heurteloup, le vicaire commence son enquête...
A base de trois intrigues croisées (la troisième concernant l'ancien chef d'un ordre religieux décadant comdamné par l'Eglise), "Pardonnez nos offenses" fait monter le suspens crescendo, jusqu'à la dernière page ou presque. On voyagera du diocèse minable de Draguan jusqu'aux fastes du Latran à Rome, des cabanes d'Heurteloup aux grands monastères du royaume de France. Le tout en compagnie de personnages attachants quoi que peut être trop monolithiques.
Le tout étant bien écrit, il n'y a donc pas de raison de se priver de cette lecture divertissante et passionante.
Underworld 2, Evolution.Pas de repos pour les braves. A peine Viktor tronçonné par ses bons sons, Selene (Kate Beckinsale) doit fuir avec son crétin de Mickael (Scott "tête à claque" Speedman)dans les pattes. Dur dur, lorsque l'on est traqué par une meute de vampires et que l'on doit voyager en prenant en compte les horaires de lever et de coucher du soleil, ainsi que d'un hybride, mi-vampire, mi-loup garou, qui se prend pour un as...
Digne suite du premier volet, "Underworld 2" nous replonge avec beaucoup de plaisir dans l'univers de Len Wiseman. Avec quelque scènes spectaculaires et beaucoup de munitions en plus.
N'empêche, pour peu que l'on aime ce genre d'univers, cela reste un divertissement plus qu'honnête, non seulement par la qualité des scènes d'actions, mais aussi par l'esthétique léchée et toujours impeccable de ce film, qui doit du reste beaucoup à la présence de Kate Beckinsale dans un rôle principal lui allant comme un gant.
Au menu de ce seconde volet, quelques scènes flach back nous faisant découvrir Viktor, Amelia et Marcus dans leurs jeunes années, luttant contre le lycanthrope frère de ce dernier, le poilu et féroce Williams, des révélations sur le pourquoi du massacre de la famille de Selene, un grand méchant, hybride lui aussi, et un vieil homme mystérieux (parce que les vieux, c'est hyper mystérieux...) observant depuis son bateau espion les faits et gestes des communautés vampires et lycans...
Vous reprendrez bien un peu d'hémoglobine ? Syriana.Encore un film politique en ce début d'année, décidement, on en sort plus... La bonne nouvelle c'est que "Syriana" est dans le haut du panier.
La mauvaise, c'est que nous sommes tous des pourris. Oh bien sur, quand je dis tous j'exagère un peu, mais il n'en demeure pas moins que le film laisse un goût amer car si se ne sont ni moi, ni vous, qui magouillez à qui mieux mieux sur l'avenir de populations entières, exploitées outrageusement pour que l'on puisse continuer faire fonctionner notre économie à moindre frais, nous faisons tout de même parti du système.
Nanti d'un très bon casting et d'un scénario complexe, "Syriana" nous jette donc dans le monde impitoyable de l'industrie pétrolière. On y croisera tous les acteurs ou presque : un émir et ses deux fils, l'un complètement nul, l'autre réformiste (Alexander Siddig), tous trois assis sur des puits de pétrole en fin de course, un agent de la CIA (George Clooney) chargé d'éliminer le prince trop progressiste, un expert en ressources énergétiques (Matt Damon) dont le fils vient de mourrir chez l'émir, un avocat surveillant la fusion de deux groupes américains, et au bout du rouleau, un ouvrier pakistanais émigré au Golfe balotté entre les petits boulots et l'école coranique.
Pas de doutes, "Syriana" mérite une deuxième séance. Histoire de bien pouvoir intégrer tous les tenants et aboutissants. Pas de doutes non plus George Clooney, aussi bon soit il, a un peu volé son oscar. Il reste très bien, mais bon, faut pas exagérer quand même. Mais c'est vrai que selon l'académie, prend 20 kg pour un rôle est suffisant pour repartir chez soit avec une statuette.
Un petit reproche du côté de la réalisation qui a opté pour le genre docu, caméra au poing. C'est louable, sauf lorsque le réalisateur a chopé la tremblante et que certaines scènes, à force de tressauter, filent un peu la nausée.
Cela reste tout de même un film à voir, pourquoi pas couplé avec un "Jarhead" et un "Lord of War".
3月6日 Les Oscars 2006.Et bien, la soirée aura été riche en surprise. Pas de sacre pour "Brokeback Mountain", mais pour "Collision", de Paul Haggis, film que l'on avait un peu oublié puisque sorti en début d'année.
On sentait tout de même une académie tiraillée entre ces deux oeuvres, puisqu'elle décide d'accorder l'Oscar du meilleur réalisateur à Ang Lee, mais celui du meilleur film à "Collision".
Pas de Jacksconneries à l'affut cette année donc pas de rafle de statuettes. Personne n'est monté au delà de trois récompenses.
Nos cow boys préférés reparent bredouille en individuel puisque Heath Ledger s'est fait souffler son Oscar par Philip Seymour Hoffman pour "Capote". Quand à Jake Gyllenhall, il se voit battu par George Clooney dans "Syriana".
Chez les filles, on assiste au couronnement annoncé de Reese Witherspoon, qui en plus de ramener une jolie statue à la maison, rentrera désormais le soir avec les plus gros chèques du monde. Julia Roberts est officiellement la seconde actrice la mieux payer d'Hollywood. Chapeau pour Reese, une fille qui se fit connaître, rapellons le, dans le rôle de la "Blonde"...
Rachel Weisz crée une petite surprise en emportant avec elle la récompense du meilleur second rôle féminin pour "The Constant Gardener", privant une nouvelle fois "Brokeback Mountain", représenté par Michelle Williams, de reconnaissance pour la qualité impeccable du casting (a pas compris moi...)
Du côté des Oscars techniques, c'était un duel kimono contre peau de banane. "King Kong" reçoit trois statuettes pour les effets spéciaux, quand aux "Mémoires d'une geisha", elles repartent en ayant été salués pour les décors, les costumes et la photo.
Un petit cocorico pour terminer, puis que "La Marche de l'Empereur" devient sans surpris de lauréat de la catégorie documentaire.
"Brokeback Mountain" rafle tout de même l'oscar de la meilleur musique et , j'allais oublié, du meilleur montage.
Aucun favori n'aura donc vraiment émergé cette année, même si globalement, tout le monde a eu droit à ses 5mn montre en main de gloire. Déception pour moi concernant "Brokeback", que je voyais déjà crouler sous les récompenses.
3月4日 Les entonnoirs 2005, suite et fin !!!Et voici donc les résultats du match. Peu de votes mais des positions toute fois assez tranchées pour permettre de dégager des tendances générales. Allons y donc maintenant :
Meilleurs dialogues :
"Tout pour plaire".
Ce petit film français réunissant Mathilde Seigner, Judith Godrèche et Anne Parillaud aura réussi à damer le pion aux poids lourds tels que "Match Point" (1 voix) et "De battre"(1 voix).
Plus belle scène :
"Star Wars", la scène d'ouverture.
Match serré avec "Harry Potter" et sa coupe du monde de Quidditch puisque les deux ont remporté chacun deux voix. J'ai tranché en faveur de "Star Wars" grâce à la longueur de la scène. Celle de Harry avait un gout de trop peu.
Meilleur scénario :
Lars Von Trier ("Manderlay")
Une très nette avance pour le réalisateur et scénariste danois qui s'impose dans sa catégorie sans être trop gêné par la concurrence.
Meilleur acteur :
Bruno Ganz ("La Chute")
Victoire nette et sans appel pour l'acteur allemand qui a su si bien se sortir de son rôle délicat.
Meilleure actrice :
Ex aequo : Nathalie Baye ("Le Petit Lieutenant") et Cate Blanchett ("Aviator")
Impossible de départager les deux actrices, parfaites dans deux registres très différents. Tilda Swinton, pour la prestation la plus explosive de la fin d'année s'en tire avec les honneurs.
Meilleur réalisateur :
Woody Allen ("Match Point")
Pas l'ombre d'un concurrent pour l'homme qui aura fait l'unanimité...Chapeau bas.
Meilleur Film :
"Match Point"
Le dernier Woody Allen s'impose devant "De battre" et "Le Couperet".
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